l'arpent nourricier

permaculture et transition en aveyron et ailleurs

Mot-clé : arbres

L’homme qui plantait des arbres

Jean Giono, Elzéard Bouffier : la reforestation des Alpes du Sud

Je suis en va­cances dans les Alpes du Sud pas très loin de l’endroit où Jean Giono si­tuait l’action de sa nou­velle L’homme qui plan­tait des arbres, la­quelle est de­ve­nue un mythe em­blé­ma­tique de l’écologie et un exemple par­fait d’action per­ma­cul­tu­relle. En pu­bliant son texte dans le do­maine pu­blic, Giono a d’emblée fa­vo­risé sa dis­sé­mi­na­tion […] Lire l’article complet »

Une haie de saules en bas du jardin

Pour piéger l'eau et les nutriments

Mon ter­rain est en haut d’une col­line. Je n’ai qu’environ 40 cm de terre par des­sus la roche, et le tout est en pente douce vers le bas du jar­din et vers la rue. S’il pleut un peu fort, je suis sûr qu’il y a du les­si­vage, et que l’eau gor­gée de nu­tri­ments per­cole dou­ce­ment […] Lire l’article complet »

Abattage à la scie manuelle

Pourquoi je n'aime pas les tronçonneuses

Pour pou­voir éri­ger une serre-tunnel au pied d’un mur dans un coin du jar­din, j’ai dû re­cé­per en fé­vrier deux au­bé­pines de la haie. Il s’agissait d’arbres vé­né­rables de six ou sept mètres de haut et de vingt cen­ti­mètres de dia­mètre. Pour des au­bé­pines, ça veut dire un cer­tain âge : après comp­tage des cernes, […] Lire l’article complet »

Pour planter un arbre, plante un perchoir

Pour encourager le semis d'arbres là où on les veut

L’autre jour, j’ai re­mar­qué qu’un su­reau pous­sait au pied de la man­geoire que ma femme avait ins­tal­lée pour les mé­sanges pen­dant l’hiver. Note : il n’y avait pas de baies de su­reau dans la man­geoire, seule­ment des graines de tour­ne­sol. Il m’a fallu l’arracher parce qu’il n’était pas du tout au bon en­droit. Mais j’ai […] Lire l’article complet »

Le dévouement de l’arbre mort

Longtemps après sa mort, l'arbre porte la vie

Comme à bout de bras, alors qu’il est mort de­puis long­temps, l’arbre porte la mousse, abrite les bes­tioles, re­tient la terre, et in­vite les cham­pi­gnons, les bé­bés ca­pri­cornes puis les pi­verts à son ban­quet. Ou bien il me ré­chauffe, en me ren­dant en quelques heures l’énergie du so­leil qu’il a pa­tiem­ment col­lec­tée des an­nées durant.

Massacre à l’épareuse

l'épareuse : un symbole de notre époque

Voici les marques que laisse la fu­rie aveugle des dents émous­sées de l’épareuse. Pour ceux qui ne connaissent pas l’engin, l’épareuse (ou broyeur à fléaux) est un en­gin d’entretien des ta­lus et des haies qui se monte sur un bras ar­ti­culé gé­né­ra­le­ment der­rière un trac­teur. Bien ca­ché sous un capot,