Quel arpent nourricier ?

Il y a cinq ans, mon épouse et moi ache­tions une bâ­tisse à la toi­ture écaillée et aux plan­chers in­cer­tains, dans un vil­lage du Sé­gala avey­ron­nais, sur une col­line cer­née par les val­lées es­car­pées du Viaur et du Céor. Au­tour de la mai­son, un pré de deux dou­zièmes d’hectare ser­vait aux bre­bis et aux poules des voi­sins. Le tout pour le prix d’une grosse voiture.

Dé­bu­tants am­bi­tieux –d’aucuns di­saient in­cons­cients– nous sa­vions que la mai­son à ré­no­ver se­rait une aven­ture ; nous n’avions pas le moindre soup­çon que le jar­din nous at­ti­re­rait dans une se­conde aven­ture en­core plus émouvante.

Mon premier panier de tomates

Ceci est l’histoire de l’aventure du jar­din, en par­tant du dé­but, et de toutes les ra­mi­fi­ca­tions de ce jar­din dans nos vies.

Bien­ve­nue dans notre ar­pent nourricier.