Pour accueillir la chèvre

Compte à rebours et préparatifs

chevreaux

Celle qui est der­rière, en robe beige, c’est la pe­tite chèvre qui va ve­nir ha­bi­ter chez nous dans deux ou trois mois si tout va bien. Elle est née il y a deux se­maines, à en­vi­ron 500 mètres d’ici : la trans­hu­mance pourra se faire à pied. En at­ten­dant, elle vit de­hors avec sa mère, son père, ses deux frères ju­meaux, sa grande soeur et un jeune bouc au look ro­cka­billy (ca­ché der­rière l’arbre à gauche) avec qui le ma­riage est déjà arrangé.

la famille chèvre

D’ici là, il me faut re­faire l’enclos du ver­ger en bas de la rue pour qu’elle puisse y vivre, mo­di­fier la ca­bane à ou­tils pour en faire un abri dé­cent, et fa­bri­quer un abri mo­bile pour quand elle sera au pi­quet dans notre jardin.

On est tout joyeux à l’idée d’avoir bien­tôt cette pe­tite chèvre — comme des ga­mins à qui on a pro­mis un chiot à noël. A priori, on de­vrait s’en sor­tir, puisqu’on a réussi le test qua­li­fi­ca­tif au dé­but de l’hiver (s’occuper d’une chèvre ré­tive et la traire pen­dant dix jours, sans pré­pa­ra­tion ni pé­riode d’adaptation).

Mise à jour : la voici ar­ri­vée.